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Écarté de la course par le Conseil constitutionnel, Maurice Kamto (MRC/APC) a annoncé le 26 septembre qu’il ne soutiendrait aucun des 11 candidats de l’opposition à la présidentielle du 12 octobre 2025. Après avoir échoué à fédérer une coalition, notamment avec des figures du Grand Nord, Kamto préfère laisser ses électeurs voter « en leur

Le 18 septembre 2025, Paris a ordonné l’expulsion de deux diplomates maliens accusés d’« espionnage », leur laissant 48 heures pour quitter le territoire. Dans le même temps, la coopération antiterroriste entre les deux pays a été suspendue. Jusqu’ici, malgré la rupture politique, les services de renseignement français et maliens maintenaient un canal d’échange opérationnel.

À quelques semaines du scrutin, l’opposition tente de s’unir face au Président sortant Paul Biya, mais les divisions demeurent fortes.L’« Union pour le Changement » et le « Groupe de Douala », portés par Anicet Ekane, ont annoncé un meeting le 13 septembre pour désigner un candidat consensuel.Toutefois, Maurice Kamto, Bello Bouba et Jean-Michel Nintcheu

Le Conseil constitutionnel a validé cinq candidatures pour l’élection du 25 octobre : Deux figures majeures de l’opposition sont exclues : La candidature de Pascal Affi N’Guessan (FPI) a également été invalidée, faute du nombre requis de parrainages. Le climat politique demeure tendu à l’approche du scrutin, en raison : La campagne électorale se déroulera

La majorité présidentielle a désigné Romuald Wadagni, 49 ans, ministre d’État chargé des Finances et de la Coopération, comme candidat unique pour l’élection du 12 avril 2026.Cette désignation, soutenue par le Président Patrice Talon, confirme que ce dernier ne se représentera pas. Romuald Wadagni, à ses côtés depuis 2016, s’est imposé comme l’un de ses

Le 16 août 2025, les forces de sécurité nigérianes ont porté un coup sévère au militantisme islamiste en arrêtant deux dirigeants clés : Les deux hommes, figurant sur la liste des personnes les plus recherchées au Nigeria, étaient liés à des opérations médiatisées telles que l’attaque de la prison de Kuje en 2022 et le

Une semaine après les émeutes de fin juillet, l’administration Lourenço a durci sa réponse. Arrestations ciblées, poursuites pour terrorisme et financement occulte, implication de ressortissants étrangers : autant de signaux qui traduisent une volonté de réaffirmer l’autorité de l’État et d’inscrire les violences dans une lecture sécuritaire et souverainiste. Le MPLA (Mouvement Populaire de Libération

Le 1er juillet 2025, sept localités du sud-ouest malien ont été simultanément visées par une offensive coordonnée du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM). Cette opération, sans précédent dans cette zone, marque une inflexion tactique préoccupante et illustre l’extension géographique de la menace jihadiste dans un espace jusqu’ici perçu comme relativement sécurisé.

Le 1er juillet 2025, le GSIM (Groupe pour le Soutien à l’Islam et aux Musulmans – affilié à Al-Qaïda) a revendiqué une série d’attaques coordonnées dans la région de Kayes (Mali), ciblant notamment Diboli, localité située à seulement 1,5 km de la frontière sénégalaise. Cette offensive marque une poussée stratégique vers l’Ouest, à la jonction

Le 24 juin, Issa Tchiroma Bakary, ministre de l’Emploi et président du Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC), a quitté le gouvernement pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle. Ancien allié du président Paul Biya, il dénonce une « fatigue du système » et appelle à une alternance démocratique. Figure influente du Grand

Dans un contexte mondial où les menaces d’agressions et d’actes terroristes sont malheureusement omniprésentes, la sécurité de vos équipes ne doit pas être laissée au hasard. Nous, en tant qu’entreprise de conseil en sûreté, proposons des formations sur mesure pour préparer votre personnel à réagir efficacement face à ces situations critiques. Nos formations ne se

Ce lundi 26 mai, le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a été accueilli en visite d’État à Bissau – une première depuis l’indépendance de la Guinée-Bissau en 1974. À l’agenda : Au cœur des échanges : Un partenariat renforcé, axé sur le co-développement et la stabilité régionale.

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