La situation sécuritaire au Mali s’est rapidement aggravée suite au blocus imposé par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM/JNIM) sur Bamako depuis le 3 septembre 2025, poussant les États-Unis, l’Italie, l’Allemagne et l’Australie à demander à leurs ressortissants de quitter le territoire.
Les attaques contre les convois de carburant venus du Sénégal et de Côte d’Ivoire ont provoqué une pénurie nationale, poussant notamment le gouvernement à suspendre les cours jusqu’au 10 novembre.
Cette campagne renforce l’influence du JNIM au Mali. Le 28 octobre, deux ressortissants égyptiens ont été enlevés, tandis que deux otages émiratis et un ressortissant iranien ont été libérés contre une rançon de 50 millions de dollars USD.
Cette séquence ouvre une période d’incertitude au Mali.





