En Guinée-Bissau, le général Horta N’Tam, désormais chef de la transition, a formé un gouvernement de 28 membres majoritairement civils, dont cinq officiers et quatre femmes.
Cette annonce intervient après le renversement du président Umaro Sissoco Embaló, le 26 novembre, et la suspension du processus électoral en cours.
Mais la légitimité du putsch est fortement mise en doute. Goodluck Jonathan, ancien Président du Nigeria, présent à Bissau comme observateur, a dénoncé un « coup d’État factice », qu’il estime orchestré par Embaló lui-même pour interrompre les élections.
Alors que la CEDEAO et l’Union africaine ont suspendu la Guinée-Bissau, l’incertitude politique s’installe à nouveau dans ce pays marqué par une certaine instabilité politique et les violences liées au narcotrafic





